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4 pays où il fait bon s’expatrier

Rédigé par Garance&Moi | 05 Sep. 2019

SOS envie de changement ! Vous êtes parfois attirée par des horizons lointains où vous vous imaginez repartir de zéro ? S’il n’est évidemment pas recommandé de tout envoyer valser sur un coup de tête pour aller tenter sa chance à l’autre bout du monde, la question de l’expatriation mérite néanmoins le temps de la réflexion. On compte près de 2,5 millions de français qui vivent à l’étranger. Et il faut bien l’avouer, la mobilité est de plus en plus facilitée. Inventaire non exhaustif des pays où il fait bon vivre. 

Le Portugal

Bien remis de la crise économique qui l’avait mis à genoux, le Portugal est aujourd’hui une destination appréciée et populaire pour s’expatrier. Avec plus de 300 jours de soleil par an, comment ne pas être séduit ? Lisbonne et Porto, les deux villes principales du pays, sont devenus des centres de l’économie start-up et tech. En effet, de nombreux travailleurs indépendants et freelances tentent ainsi leur chance au pays des pastéis de nata. Alexandre a redonné du souffle à son activité en s’installant dans la banlieue de Porto.  “Devoir me recréer un réseau, échanger avec les entrepreneurs locaux, m’a redonné confiance. En quelques mois, j’ai obtenu de nouveaux contrats en plus des contrats français que je continue de gérer. Les espaces de coworking, les afterworks thématiques sont nombreux et sont bien organisés. Tout est fait pour encourager les rencontres et les collaborations, c’est très dynamique.”

Autre élément non négligeable, le Portugal est un des pays les plus vert d’Europe. Il est aussi le plus en avance en terme d’énergies renouvelables. Aussi, si vous n’êtes pas encore fluent en portugais, sachez que vous pourrez vous débrouiller à peu près partout avec un peu d’anglais.

La Suisse

Le principal attrait de la Suisse, au-delà de sa proximité avec la France, est son niveau de salaires élevé. 193 000$ en moyenne par an. Forcément, cela fait réfléchir. Mais il faut tenir compte aussi du niveau de vie sur place qui est également plus élevé qu’en France. L’autre avantage est de ne pas avoir de langue à apprendre. De plus, la culture est relativement proche de la notre donc le dépaysement est minime. 

Les secteurs porteurs en Suisse sont nombreux. Il y a de la demande aussi bien dans l’informatique, les technologies de pointe, la santé et l’industrie pharmaceutique, ou encore les métiers du bâtiment. Enfin, la Suisse est aussi réputée pour le secteur de l’hôtellerie. Maria vit en Suisse depuis 2 ans : “La Suisse est un pays multiculturel, c’est facile de s’y intégrer et de trouver du travail rapidement. La qualité de vie est vraiment top !”

Le Maroc

Au Maroc, les opportunités ne manquent pas puisque de nombreuses entreprises françaises y sont implantées. Dans beaucoup de secteurs, les entreprises marocaines sont aussi à la recherche de profils français, notamment dans la banque, l’agroalimentaire, le textile, l’énergie, le BTP, le tourisme. Aussi, une proportion non négligeable d’expatriés français ont des postes de consultants au Maroc. 

Si le français est une des langues officielles, il faut aussi cohabiter avec la langue arabe et les nombreuses traditions culturelles : le couscous traditionnel du vendredi, les heures de prière, le Ramadan etc. Les salaires ne sont pas toujours très élevés mais la qualité de vie compense largement, comme l’explique Chloé : “Je vis à Casablanca depuis presque trois ans. On profite du soleil toute l’année, c’est incroyable par rapport à Paris. Dès que les conditions le permettent, je vais surfer avant et après le travail, et le week-end, on part souvent explorer des lieux magnifiques. En terme d’épanouissement, la différence est énorme.”

La Nouvelle-Zélande 

Si vous avez moins de 30 ans, vous pourrez tenter votre chance en Nouvelle-Zélande grâce au Visa Vacances-Travail ou VVT. Le visa implique de travailler un minimum pour ensuite pouvoir voyager dans le pays. Comme l’Australie, la Nouvelle-Zélande a grand besoin de main d’œuvres et n’impose donc pas de quota pour ce type de visa. C’est l’une des raisons qui en fait une destination prisée, avec en prime de grands espaces sauvages et peu peuplés, une insécurité quasiment inexistante et un salaire horaire plus élevé qu’en France.

Caroline raconte son expérience : “Les néo-zélandais sont très ouverts d’esprit, j’ai trouvé du travail dans la restauration très rapidement et alors que je n’avais pas d’expérience, on m’a vite confié des responsabilités. Aujourd’hui, je fais des démarches pour obtenir un visa permanent et je travaille à l’ouverture de mon propre restaurant !”

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S’expatrier demande une certaine préparation, d’un point de vue administratif mais également psychologique. N’hésitez pas à vous renseigner sur les opportunités sur place, les démarches à réaliser ou encore les équivalences en terme de diplôme, de compétences afin d’éviter les mauvaises surprises. Plutôt que de se lancer à l’aveugle, il vaut mieux mûrir son projet ! Et vous, seriez-vous prête à quitter la France ?